Archive pour la catégorie ‘La chine’

Bonne année du tigre

Dimanche 14 février 2010

 

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 Après l’année du buffle de terre, nous passons ce 14 février au nouvel an chinois symbolisé par le tigre de métal.

Comme la Saint Valentin chez nous était autrefois considérée comme une halte au cœur de l’hiver et la promesse de l’arrivée des beaux jours, le nouvel an asiatique, fêté cette année le 14 février, se réfère à la fête du solstice d’hiver. Sous la dynastie des Zhou, les rites célébrés par l’empereur pour honorer les dieux ce jour là se popularisèrent, pour devenir le jour de l’hommage au ciel et aux ancêtres. (Lire la suite…)

Inscription pour les cours de Yi King en ligne

Dimanche 31 janvier 2010

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J’ai découvert le Yi King à l’âge de 21 ans, j’avais déjà beaucoup lu,

Ce livre là n’est pas comme les autres, c’est un livre vivant.

Nous pouvons entretenir une relation avec lui, converser, se disputer, se retrouver, etc.

Pour renter dans ce livre, il faut d’abord comprendre les codes. (Lire la suite…)

A.Desjardins fait zazen avec Taisen Deshimaru

Vendredi 22 janvier 2010

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Le mot japonais « zen » et le mot chinois « ch’an » qui définissent des écoles du bouddhisme, viennent du sanscrit dhyana et signifient « méditation ». La saveur du zen se confond donc avec l’esprit de la méditation assise préconisée par le Bouddha. Tous les grands maîtres de cette tradition ont toujours prétendu que les êtres humains se devaient de guérir, de pacifier leur propre esprit et que, dans cette démarche-là, se trouvait la solution des maux de l’humanité.

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Carl Jung et le Yi-King

Dimanche 13 septembre 2009

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  Comme je ne suis pas sinologue, une préface du Yi King écrite de ma main doit être un témoignage de mon expérience personnelle de ce livre grand et singulier.

Elle me fournit également l’occasion bienvenue de rendre un nouvel hommage à la mémoire de mon ami disparu, Richard Wilhelm. Lui-même était profondément conscient de l’importance culturelle de sa traduction du Yi King, qui est sans rivale en Occident. (Lire la suite…)

Le Livre de la Voie et de la Vertu par Le père Claude Larre

Samedi 28 mars 2009

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                                     Claude Larre (1919-2001)

Claude Larre  était  un homme (devenu Jésuite très jeune) qui contribua activement à ouvrir les yeux des Occidentaux aux richesses Orientales et plus particulièrement à la pensée chinoise. il est le fondateur de l’institut Ricci.

 Sa traduction du Dao De Jing parue en 1977, puis republié en 2002 et en 2006 est un bijou,

Il m’a permis de redécouvrir un livre qui traîne dans mes affaires depuis près de trente ans.

 Si vous ne l’avez pas, n’hésitez pas un instant à vous le procurer !

 Voici, un passage de l’introduction de Claude Larre à sa traduction:

 …Le chinois, qui s’écrit en idéogrammes, se développe ici en prose cadencée. Un souffle unificateur emporte tout : la magie du cinéma et du synthétiseur envahit notre esprit. L’esprit vient au contact, dans la fête des sens, avant même que l’on comprenne intellectuellement ce qui se dit. L’enchaînement logique est un enchantement : on sent le monde qui s’arrondit autour de soi, comme l’espace s’ouvre devant et se referme derrière un cavalier. La peine nous quitte avec le lâcher-prise et l’agrément d’une promenade à cheval lui succède. Car la perspective cavalière – toute la peinture de paysage le montre – c’est la perspective chinoise même.

Cependant, contrairement à l’opinion répandue qui voudrait que le Livre de la Voie et de la Vertu soit étrange, bordant l’incompréhensible, nous sommes de l’opinion que rien n’est plus facile à comprendre et à pratiquer.

 « Mes paroles si faciles à comprendre

Si faciles à mettre en pratique

Personne ne les comprend

Personne ne les pratique »

 Aussi longtemps que nous nous obstinerons à substituer à la logique du Dao De Jing, qui est la logique ordinaire chinoise du vivant, notre logique un peu mécaniste, informatisée aujourd’hui et pour tout dire arithmétique, nous peinerons à saisir un texte qui obéit plutôt aux nécessités d’un message qu’a celle d’un discours.

 Dés que nous admettons être en présence de mieux qu’une doctrine, d’un manifeste pour exprimer l’indicible, l’innommable qui est au cœur de la vie, le texte devient accessible, car c’est souvent la dérive intellectualiste qui empêche de saisir le Lao zi.

 Libérons donc en nous la puissance qui, par-delà la grammaire et la réflexion, permet de comprendre la leçon du Lao zi. Cessons de caresser des rêves et commençons enfin à apprivoiser la réalité.

 Dao De Jing, Le livre de la Voie et de la Vertu, LAO ZI

Traduction et présentation de Claude LARRE  (p. 23)

Editions Desclée De Brouwer, Paris.

Bonne lecture,

Amitiès: Claude Sarfati