Archive pour la catégorie ‘Des destins animés’

Inscription pour les cours de Yi King en ligne

Dimanche 31 janvier 2010

yi jing

J’ai découvert le Yi King à l’âge de 21 ans, j’avais déjà beaucoup lu,

Ce livre là n’est pas comme les autres, c’est un livre vivant.

Nous pouvons entretenir une relation avec lui, converser, se disputer, se retrouver, etc.

Pour renter dans ce livre, il faut d’abord comprendre les codes.

Cela n’est pas aussi difficile que nombreux le disent, avec de l’attention, de l’intention, du travail, le livre s’ouvre comme un lotus.

La richesse du Yi King semble inépuisable, chacun y trouve un chemin.

J’ai décidé d’ouvrir ( avec l’aide précieuse du weebmaster de mon site: Stefan) une école de Yi King virtuelle avec des « cours » d’initiation sur un blog consacré à la découverte et à l’étude.

L’objectif est de vous enseigner les codes qui permettront de rentrer librement dans le vieux livre.

Les cours seront donnés sur un blog ; je ferais le point avec chacun des élèves une heure chaque mois par téléphone.

Il est important que les personnes intéressées par ces cours se manifestent.

Vous pouvez le faire par le biais de la Newsletter, ou bien en m’envoyant un email à miroirdeladestinee@gmail.com.

Le Yi King c’est aussi de la poésie, de la musique, du silence.

Il suffit de trouver le bon rythme…

Une cantate pour commencer, ça vous dit?

Musique: Barbara, une petite cantate (1965).

Bon dimanche: Claude Sarfati

Sentier de gloire

Jeudi 31 décembre 2009

les amateurs

 

L’harmonie est une des choses difficile à atteindre, l’harmonie peut-être joyeuse, rieuse, lumineuse

mais elle peut-être triste, en sanglots, obscure.

Ce sont les deux faces d’une même chose :

Pluie / Soleil, montée / décente, Vie / Mort…

 Les oracles sont là pour nous aider  à prendre les bonnes décisions, le meilleur chemin.

Ce soir beaucoup d’entre-nous vont fêter l’arrivée de la nouvelle année Chrétienne…

 Vive 2010 !,.. 2009 est mort ?  Longue vie à 2010….

Avant d’entrer (où après) dans cette nouvelle année,

 observons celle qui se termine et faisons une forme de bilan,

Quant avons nous été dans la lumière ? Quant avons-nous été dans l’obscurité ? Quant avons-nous été dans l’hésitation ?

Où en sommes-nous avec nos aspirations, on s’approche ? On s’éloigne ? On hésite ?

Alors, qu’est ce qu’on fait ? On reste ? On s’en va ?

Le bon sens indique que nous n’avons pas le choix !

Mais le Sens est-il Le bOn ?

Bons sentiers à tous,  et que l’année 2010 nous soit favorable. ! (Lire la suite…)

Un Songe dans le sable

Mardi 28 juillet 2009

sable

(Lire la suite…)

Le « roi de la pop » Chante et danse pour les anges

Vendredi 26 juin 2009

mickael-jackson

Un enfant noir Américain au talent prodigieux est devenu l’incarnation de la musique pop pour des millions d’êtres humains.

Le chanteur américain Michael Jackson est mort à l’âge de 50 ans des suites d’un arrêt cardiaque à Los Angeles en Californie…

Que sont devenus les hommes? dit-il dans cette chanson,

et les baleines pleurent toujours…

Amitiés: Claude Sarfati

Maître Cerise offre le morceau de bois à son ami Geppetto

Mardi 6 janvier 2009

C’est alors qu’on frappa à la porte.

-Entrez ‘ dit le menuisier, sans avoir la force de se relever.

Un petit vieux tout guilleret entra dans l’atelier. Il avait pour nom Geppetto mais les enfants du voisinage, quand ils voulaient le mettre hors de lui, l’appelaient Polenta au motif que sa perruque jaune ressemblait fort à une galette de farine de maïs.

Geppetto était très susceptible. Gare à qui lui donnait de la Polenta ! Il devenait une vraie bête et il n’y avait plus moyen de le tenir.

-Bonjour, Maître Antonio ‘ dit Geppetto ‘ Qu’est-ce que vous faites assis par terre ?

-J’apprends le calcul aux fourmis.

-Grand bien vous fasse !

-Qu’est-ce qui vous amène chez moi, compère Geppetto ?

-Mes jambes ! Maître Antonio, je suis venu vous demander une faveur.

-Me voici, prêt à vous rendre service ‘ répondit le menuisier en se relevant.

-Ce matin, il m’est venu une idée.

-Voyons cela.

-J’ai pensé que je pourrais faire une belle marionnette en bois, mais une marionnette extraordinaire capa­ble de danser, de tirer l’épée et de faire des sauts périlleux. Avec elle, je pourrai parcourir le monde en dénichant ici ou là un quignon de pain et un verre de vin. Qu’en dites-vous ?

-Bravo Polenta ! cria la petite voix, celle qui sortait on ne sait d’où.

A s’entendre appelé ainsi, Geppetto devint rouge comme une pivoine et, fou de rage, se tourna vers le me­nuisier :

-Pourquoi m’offensez-vous ?

-Qui donc vous a offensé ?

-Vous m’avez appelé Polenta !…

-Mais ce n’est pas moi.

Ben voyons ! Ce serait moi, par hasard ! Moi, je dis que c’est vous.

-Non !

-Si !

-Non !

-Si !

S’échauffant de plus en plus, ils passèrent des paroles aux actes. Ils s’agrippèrent, se chiffonnèrent, se griffè­rent et se mordirent.

Le combat fini, Maître Antonio avait dans les mains la moumoute de Geppetto et Geppetto se rendit compte qu’il avait entre ses dents la perruque grise du menuisier.

-Donne-moi ma perruque ! ‘ cria Maître Antonio

-Et toi, rends-moi la mienne et faisons la paix.

Chacun ayant repris sa perruque, les deux petits vieux se serrèrent la main et jurèrent de rester bons amis pour la vie entière.

-Donc, compère Geppetto ‘ dit le menuisier pour sceller la paix retrouvée ‘ que puis-je faire pour vous être agréable?

Il me faudrait du bois pour fabriquer ma marionnette.

Tout content, le menuisier fila prendre sur l’établi le bout de bois qui lui avait fait si peur. Mais comme il s’apprêtait à le remettre à son ami, le bout de bois se dégagea d’une violente secousse, lui échappa des mains et alla frapper durement les tibias du pauvre Geppetto.

-Eh bien, Maître Antonio, voilà une jolie manière de faire des cadeaux ! Vous m’avez quasiment estro­pié !

-Mais je vous jure que ce n’est pas moi !

-Alors, c’est moi !

-C’est la faute de ce bout de bois

-Je vois bien que c’est du bois, mais c’est vous qui me l’avez envoyé dans les jambes !

-Moi, je n’ai rien envoyé !

-Menteur !

Geppetto, ne m’offensez pas, sinon je vous appelle Polenta !

-Espèce d’âne !

-Polenta !

-Imbécile !

Polenta !

-Macaque !

-Polenta !

Trois fois Polenta, c’était une de trop. Geppetto se jeta sur le menuisier et ils s’étripèrent de nouveau.

La bataille terminée, Maître Antonio se retrouva avec deux griffures de plus sur le nez, l’autre avec deux bou­tons de moins à sa vareuse. Leurs comptes réglés, ils se serrèrent la main et jurèrent de rester bons amis la vie entière.

Sur ce, Geppetto prit le fameux morceau de bois et, après avoir remercié le menuisier, rentra chez lui en boi­tillant.