Je serais absent du Vendredi 17 décembre 2018 au Lundi 27 décembre 2021 inclus.
Je vous souhaite d’excellentes fêtes de noël.
Vous pouvez réserver votre consultation sur le site, je vous contacterai des mon retour…
Amitiés
Claude Sarfati
Les poêtes voyants..
Je serais absent du Vendredi 17 décembre 2018 au Lundi 27 décembre 2021 inclus.
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Amitiés
Claude Sarfati
La Toussaint (1 Novembre) est une fête Catholique Romaine qui précède le jour des morts.
Le 2 novembre est une fête traditionnelle au Mexique, sûrement une des plus importantes et de plus belles. Tous les cimetières sont décorés, chaque famille apporte à ses défunts ses plats préférés, son Tequila ou Mezcal, ses fleurs et les Calaveras.
Chaque année, je vous propose un article autour de ce jour sacré, je vous invite à les relire et à regarder cette petite vidéo qui illustre bien le monde poétique de Tim Burton sur la Danse macabre de Camille Saint Saëns.
Amitiés, Claude Sarfati.
Une pensée pour nos défunts…
Amitiés à vous tous : Claude Sarfati.
Voici venu le moment de vous présenter mes meilleurs vœux pour la nouvelle année.
Merci à tous ceux qui me font confiance, m’aident, participent à mes projets.
A tous ceux qui me consultent infiniment merci.
Je vous embrasse à tous et à chacun de tout mon cœur.
Santé, Bonheur, Prospérité, épanouissement
Chaque année, j’ajoute une petite vidéo d’un chanteur qui a marqué plus particulièrement notre temps récent.
Cette année, sans aucun doute et à l’unanimité (des moi-même), c’est Benjamin Biolay
J’ai lâché le téléphone comme ça
En ce beau matin d’automne pas froid
Ça ressemblait à l’été sauf que tu n’y étais pas
Puis j’ai regardé le ciel d’en bas
Indécis, voulais-je y monter ou pas?
Mais savais que j’étais fait, que j’étais fait comme un rat
Comment est ta peine?
La mienne est comme ça
Faut pas qu’on s’entraîne
À toucher le bas
Il faudrait qu’on apprenne
À vivre avec ça
Comment est ta peine?
La mienne s’en vient, s’en va
S’en vient, s’en va J’ai posé le téléphone comme ça
J’peux jurer avoir entendu le glas
J’aurais dû te libérer avant que tu me libères, moi
J’ai fait le bilan carbone trois fois
Puis parlé de ta daronne sur un ton qu’tu n’aimerais pas
Tu ne le sauras jamais car tu ne m’écoutes pas
Comment est ta peine?
La mienne est comme ça
Faut pas qu’on s’entraîne
À toucher le bas
Il faudrait qu’on apprenne
À vivre avec ça
Comment est ta peine?
La mienne s’en vient, s’en va
La mienne s’en vient, s’en vaDis, comment sont tes nuits
Et combien as-tu gardé de nos amis?
Comment est ta peine?
Est-ce qu’elle te susurre de voler de nuit?
Comment va ta vie?
Comment va ta vie?Comment est ta peine?
La mienne est comme ça
Faut pas qu’on s’entraîne
À toucher le bas
Il faudrait qu’on apprenne
À vivre avec ça
Comment est ma peine?
La mienne s’en vient, s’en va
S’en vient, s’en va, s’en vient, s’en va
Paroles et musique: Benjamin Biolay
Album: Grand prix
Amitiés,
Claude Sarfati
Biographie de Michel Piccoli
Michel Piccoli est né en 1925 à Paris. Acteur fétiche de Claude Sautet, il a tourné avec les plus grands, de Jean Renoir à Agnès Varda en passant par Alfred Hitchcock et Costa-Gavras. Il est décédé à l’âge de 94 ans. A l’âge de dix ans, lors d’un spectacle d’école, il sait que le théâtre sera sa vocation. Neuf années plus tard, il suivra entre autres les cours de René Simon et débutera sa carrière sur scène avec la compagnie Renaud-Barrault ainsi qu’au Théâtre de Babylone. Au cinéma, Michel Piccoli se fait connaître dans « Le Doulos » de Jean-Pierre Melville en 1962 et l’année suivante son rôle aux côtés de Brigitte Bardot dans « Le Mépris » de Jean-Luc Godard lui assure la célébrité et l’impose dans un emploi de séducteur. Tournant avec les plus grands réalisateurs français ou européens, Michel Piccoli aime à rester fidèle à certains d’entre eux comme Luis Buñuel (dans « Le journal d’une femme de chambre » en 1964 ou « Belle de jour » en 1967) ou Claude Sautet dans « Les Choses de la vie » (1970) ou encore Marco Ferreri (dans « La grande bouffe » en 1973). En 2015, il publie son autobiographie J’ai vécu dans mes rêves (Ed. Grasset). Il meurt le 12 mai 2020.
Le « dernier géant », un « monstre sacré » : les qualificatifs qui entourent la mort de Michel Piccoli ne lui rendent pas vraiment hommage. Ils tiennent du « prêt-à-porter » pour les grands hommes, du registre masculin stéréotypé. Or Piccoli c’est précisément l’homme qui a dynamité ces images.
Un espace de projection entre les genres Bien sûr devant un tel parcours, devant cet acteur qui contient presque l’histoire du cinéma et du festival de Cannes à lui tout seul, il fallait trouver quelque chose qui taille grand. Personne à part lui n’a porté autant chefs d’œuvres. Chez Luis Buñuel, Jean-Luc Godard, Jean Renoir, René Clair, Alain Resnais, Agnès Varda, Jacques Demy, Claude Sautet, Claude Chabrol, Louis Malle, Jacques Doillon, Jacques Rivette, Costa-Gavras, Marco Ferreri, Raoul Ruiz, Leo Carax, Nanni Moretti, Manoël de Oliveira, Otar Iosseliani et j’en passe… Sans oublier le théâtre de Patrice Chéreau à Luc Bondy, de Claude Régy à Peter Brook ou Bob Wilson.
Mais cette carrière aussi vertigineuse soit-elle n’est ni celle d’un géant ni celle d’un monstre, c’est celle d’un homme qui a offert la plus incroyable des interfaces. Le plus large spectre de reconnaissance qui soit. Par-delà le « male gaze », ce fameux regard masculin, Piccoli a inventé un espace de projection entre les genres. Voilà ma théorie.
Le mâle-entendu
Bien sûr les infinies nuances de virilité qu’il a incarné à l’écran mettent d’abord sur la piste de ce mâle-entendu, mais comme le disait Catherine Deneuve sa partenaire dans « Belle de jour » : c’est un homme tellement homme que devant la caméra de Luis Buñuel il lui a abandonné sa part féminine. Il y a en effet une grande féminité et une grande masculinité chez Piccoli, ce qui est tout simplement caractéristique de l’âme humaine, dont il nous a laissé contempler en lui les infinies profondeurs. « Nous sommes des loueurs de miroirs que nous offrons au public afin que ce dernier se contemple » rappelait-il pour définir le métier d’acteur.
En nuisette noire, renversé dans un lit en plein crise d’aérophagie, tandis que ses camarades lui donnent la becquée, il est dans « La grande bouffe » de Marco Ferreri, l’homme, la femme et l’enfant. Michel Piccoli était d’un temps « où les messieurs qui n’en avaient pas fini avec leur enfance donnaient le change » a esquissé l’auteur de bandes dessinées Blutch dans son très cinéphile « Pour en finir avec le cinéma ».
Mais c’est plus que cela. Toujours à la jonction des regards, Piccoli est aussi l’homme qui regarde la femme qui regarde l’homme, et ce en même temps, à la même seconde. Que ce soit dans « Le Mépris » de Godard avec Brigitte Bardot (en haut de la villa Malaparte comme dans la salle de bain), ou bien encore dans « Les choses de la vie » de Claude Sautet avec Romy Schneider.
Une femme de dos, les épaules nues tape à la machine, un homme dans un peigneur pelé, d’un orange disgracieux, l’observe silencieusement en fumant une cigarette. Dans ces yeux : une curiosité bienveillante qui oscille entre la contemplation admirative et le désir… Elle se retourne « qu’est-ce que tu fais ?- je te regarde ». Et dans ce regard qui regarde tout le monde peut se reconnaître.
Bon dimanche,
amitiés,
Claude Sarfati
Comme Un Interdit, un grand soleil
Les jours de pluie, elle a changé
Ma vie morose, pour un bouquet de fantaisies
Comme Un Interdit, elle joue ma vie
Comme un succès qui lui sourit
A sa manière, elle a chevauché mon égo
Moi qui dormais, dans ses silences
Je me réveille pour goûter à son sommeil
J’ai le sentiment d’avoir trouvé, le cœur en apnée
Un trésor qui vaut de l’or
Comme Un Interdit, elle m’offre une chance
A contre sens, mille et une nuits perdu d’avance
Mille et un jour, perdu d’amour.
Moi qui rêvait la liberté d’un grand oiseau, allégro
modérato
J’ai le sentiment d’avoir trouvé, le cœur en apnée
Un trésor qui vaut de l’or
Ma cavalière me fait tanguer entre ses bras
Et me chavire d’un seul baiser, me fait couler
Maître-nageur qui tombe à l’eau.
Comme Un Interdit, je m’abandonne
Dans une danse, où elle conduit de préférence
Je me laisse faire, amoureux fou
Ma cavalière me fait tanguer, entre ses bras
Je m’abandonne sans interdits
Paroliers : Goyeneche / Elisa Point
Musique : Daniel Bevilacqua
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Aujourd’hui est un jour sombre
De l’autre côté de l’ombre
Notre Christophe s’est en allé
Il sait toute la vérité
Mais nous ici, nous plus qu’humain
Du cœur nous lui tendons la main
Car ce jour est noyé de triste
On vient de perdre un grand artiste
Et dans cette journée funèbre
On vient de perdre un grand orfèvre
De sons et de mots enlacés
Qui font rêver, qui font danser
Pierrot retrouve Colombine
Notre Christophe son Aline
Nous, on lui crie en chœur qu’on l’aime
Et que l’amour est un poème
Rien ne s’oublie
Tout s’anoblit
Dans les greniers de nos mémoires
Chanteront tes heures de gloire
Ton prénom porteur de Jésus
Mon ami, nous pleurons dessus
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Prenez soin de vous…
Amitiés
Claude Sarfati