Archive pour la catégorie ‘états de conscience’

Les Cathares (Origines)

Dimanche 8 août 2010

Cathares 1

NE QUID FALSI AUDEAT.
NE QUID VERI NON AUDEAT.

« Qu’il n’ose pas dire quelque chose de faux et
qu’il ne soit pas sans oser dire quelque chose de vrai
. »

( Devise de l’historien).

En hommage à monsieur Odile François, érudit méconnu de la Champagne.
Un grand merci à monsieur Gilbert Chérest, autre érudit méconnu qui m’a fait redécouvrir le patrimoine historique champenois. (Lire la suite…)

Le mystère de Rennes-le-Château

Dimanche 1 août 2010

rennes le chateau

Le temps de quelques articles, nous allons découvrir les Corbières, pays des Cathares qui se situe  dans le sud de la France entre l’Aude, L’Ariège et les Pyrénées orientales. (Lire la suite…)

Saint Francois Sainte Claire

Dimanche 25 juillet 2010

saint françois 5

 

…Au treizième siècle il y avait les marchands, les prêtres et les soldats. Au vingtième siècle il n’y a plus que les marchands. Ils sont dans leurs boutiques comme des prêtres dans leurs églises. Ils sont dans leurs usines comme des soldats dans leurs casernes. Ils se répandent dans le monde par la puissance de leurs images. On les trouve sur les murs, sur les écrans, dans les journaux. L’image est leur encens, l’image est leur épée. Le treizième siècle parlait au cœur. Il ne lui était pas nécessaire de parler fort pour se faire entendre. Les chants du Moyen  Âge font à peine plus de bruit que la neige tombant sur de la neige. Le vingtième siècle parle à l’œil, et comme la vue est un des sens les plus volages, il lui faut hurler, crier avec des lumières violentes, des couleurs assourdissantes, des images désespérantes à force d’être gaies, des images sales à force d’être propres, vidée de toute ombre comme de tout chagrin. Des images inconsolablement gaies. C’est que le vingtième siècle parle pour vendre et qu’il lui faut en conséquence flatter l’œil-le flatter et l’aveugler en même temps. L’éblouir. Le treizième siècle a beaucoup moins à vendre- Dieu ça n’a aucun prix, ça n’a que la valeur marchande d’un flocon de neige tombant sur des milliards d’autres flocons de neige…

Christian Bobin

Le très-Bas

Editions Gallimard

 

Bonne lecture, bonne écoute, bon dimanche: Claude Sarfati

Aire de repos, chants ensoleillés

Dimanche 11 juillet 2010

vacances 2

Cette année, les vacances résonnent encore avec retrouvailles.

Plus que les autres années car nous avons des visites mexicaines…

Retour, revenir en soi au-travers des « autres ».

Les vacances, c’est d’ abord un retour avant d’être un départ.

Vincent Delerm: Les Piqûres D’Araignée

Amitiés, à bientôt, bon dimanche: Claude Sarfati

Larmes du théâtre, L’âme de Terzieff

Jeudi 8 juillet 2010

terzieff2

 

Né à Toulouse le 27 juin 1935
Décédé à Paris le 02 juillet 2010 (Lire la suite…)