Articles avec le tag ‘Svâmi Prajnânpad’

L’enfant de coeur (Arnaud Desjardins)

Dimanche 21 février 2010

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Arnaud Desjardins est né en 1925. Réalisateur à la Télévision française pendant vingt-deux ans, grand reporter en Asie, membre de la société des explorateurs français, il se fait connaître dans les années soixante par une série de reportages inédits sur le bouddhisme tibétain, les ashrams hindous, les monastères zen du japon et les confréries soufies d’Afghanistan, ainsi que par ses premiers ouvrages, Ashrams, les Yogis et les Sages et Le Message des Tibétains. (Lire la suite…)

Etre, c’est être libre d’avoir (A. Desjardins)

Dimanche 7 février 2010

MAIN-TERRE

 

Il est des mots qui résonnent, font écho en nous, traversent notre corps et notre esprit.

Des mots qui nous libèrent au moment où nous sommes prêts à les intégrer.

Les mots sont vivants, ils ont le pouvoir de nous transformer, de nous rendre meilleur.

Comprendre la nature de notre attachement à « l’avoir », c’est déjà commencer le processus de la déconstruction.

Libérés de nos attachements, que reste-t-il ?

Arnaud Desjardins  auprès de Svami Prajnanpad à appris le sacrifice salvateur du renoncement.

 

Bonne écoute: Claude Sarfati

Arnaud Desjardins rencontre Svâmi Prajnânpad

Vendredi 27 novembre 2009

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Svâmi Prajnânpad, appelé Svâmiji par ses disciples indiens et français, était un sannyâsin bengali, très peu connu aussi bien en Inde qu’en Occident. Depuis sa mort en 1974, ses disciples, peu nombreux, donnent chacun une vision différente de cet homme, qui leur paru exceptionnel à bien des égards. 

Daniel Roumanoff a rassemblé quelques-unes de leurs remarques qui permet de donner une première approximation de ce qu’il a été:  
- « Un esprit scientifique qui a montré la logique de l’élan vers la libération et qui offre, dans un langage réinventé pour notre époque, les vérités de toujours, qui présentées traditionnellement n’ont pour nous plus de signification. » 
- « II s’est servi de Freud comme d’un marchepied pour faire découvrir les vérités de l’advaita. » 
- «L’être parfait par excellence. Celui dont on ne peut rien dire justement parce qu’il est parfait. » 
-« II est avant tout amour, amour d’une qualité telle qu’une fois entré dans le cœur d’une personne, non seulement cet amour ne meurt pas avec le temps, mais se développe et grandit au gré des circonstances de la vie. » 
Au travers de ces appréciations diverses transparaissent quelques-uns des traits qui rendent la personnalité et l’enseignement de Svâmi Prajnânpad si attirants pour un Occidental. (Lire la suite…)