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L’odyssée de L’espace

Dimanche 9 août 2009

boule lumineuse

Depuis quelques mois, de nombreuses manifestations souvent qualifiées Extra-terrestres ou OVNI sont attestées par de nombreux témoignages.

(Lire l’article du journal: L’union)

Il s’agit de boules lumineuses qui ont apparues plusieurs fois dans le ciel  des départements de la Marne, les Ardennes, l’Aisne, les Hauts de Seine, en Seine-et-Marne et en Belgique.

..Dimanche 19 avril vers 21h30 alors que j’étais avec des amis au parc de Murigny (périphérie de Reims), j’ai aperçu une boule lumineuse qui s’est déplacée à une vitesse hallucinante… laissant derrière elle… la même lumière !.. (exemple de témoignage).

Des retraités Rémois ont témoignés d’un  avoir vu un OVNI durant plus d’une heure au-dessus de Cathédrale Notre Dame à Reims.

(Lire l’article du journal: L’union).

Jean-Luc Lemaire est un enquêteur privé digne de foi, récolte les témoignages et investigue, je vous invite à découvrir son site.

Une porte cosmique s’est elle ouverte pour que l’invisible se manifeste à nos yeux ?

L’odyssée de l’espace à t’elle commencée comme l’avaient prédis les Hopis, Mayas, et autres civilisations anciennes en désignant 2012 comme une date importante pour l’humanité ?

Observons en silence, sans préjugés, que se passe-t-il ?

Essayons d’avoir le regard du Nagual, guerrier de l’esprit.

 

Un petit hommage à Stanley Kubrick… (il y a un léger « ralentissement » sur la video, soyez patient, ça vaut le coup).

Les autorités, qui sont en possession d’informations importantes, ne devraient pas hésiter à éclairer le public aussi vite et aussi complètement que possible et devraient, avant tout, cesser ces simagrées ridicules de mystères et de vagues allusions. — Carl Gustav Jung

Bon dimanche: Claude Sarfati

Nouvelles attaques

Jeudi 7 mai 2009

hopi-map

 Nos empreintes de pieds avaient à peine disparu
d’Oraibi qu’un matin, tôt, nous nous sommes
retrouvés encerclés par les troupes du
gouvernement. Tout le monde, y compris les
enfants, fut obligé d’entreprendre une marche de
six miles (dix kilomètres) vers un endroit situé
en dessous d’Oraibi. De là, les hommes durent
encore marcher quarante miles (soixante-cinq
kilomètres) vers l’agence du gouvernement
américain située à Keams Canyon, où ils furent
emprisonnés durant un an et demi parce qu’entre
autres choses, ils refusaient l’offre généreuse
du gouvernement d’éduquer nos enfants.

La première chose qu’ils nous ordonnèrent fut de
signer des papiers. Nous avons refusé. Alors ils
nous ont enfermés durant plusieurs jours dans un
bâtiment, sans nourriture et avec très peu d’eau.
Ils ont ensuite essayé à nouveau de nous
persuader de signer les papiers, promettant de
nous donner de la nourriture et de nous laisser
partir mais nous avons encore refusé. Ils ont
tenté d’autres astuces pour nous faire signer
mais chaque fois, nous avons refusé. Finalement,
ils nous emmenèrent dans une forge où ils
fixèrent des chaînes à nos jambes, avec des
anneaux et des crochets, et nous attachèrent par
deux. C’est de cette façon que, chaque jour, nous
avons été obligés de travailler durant de longues
heures, travaillant dangereusement avec de la
dynamite sur les pentes escarpées des montagnes
près de l’agence. Cette route servit de fondation
à une autoroute encore utilisée aujourd’hui.

La nuit, nous étions attachés par six au moyen
d’une longue chaîne. Pour augmenter notre
torture, ils mélangeaient du savon à notre
nourriture, ce qui nous rendit fort malade.
Lorsque l’un de nous devait aller aux toilettes,
les cinq autres devaient l’accompagner. Durant
tout ce temps, la possibilité de signer les
papiers fut offerte à ceux qui faibliraient.
Pendant cette période, mon père Yukiuma fut amené
ailleurs et c’est à moi que revint le rôle de
leader.

Lorsque nous étions en prison, seuls les femmes,
les enfants et quelques vieux ont pu rester
dehors. Ils avaient très peu de nourriture mais
comme par miracle, les lapins et d’autres gibiers
étaient abondants cet hiver. Grâce à cette
viande, ils parvinrent à survivre au temps
extrêmement froid. Les temps étaient très durs
lorsque les hommes n’étaient pas là. Les anciens
en parlaient souvent. Les femmes devaient
ramasser le bois. Ma mère me racontait comment
elles partaient à la chasse en emmenant les
chiens pour les aider. Nous avions un petit
troupeau de moutons dont elles s’occupaient
durant notre absence. A la bonne saison, elles
plantaient le maïs, s’occupaient des champs et
faisaient tout le travail normalement réservé aux
hommes, afin de pouvoir survivre.

Raconté par Dan Katchongva, du Sun Clan,
qui vécut de 1865 à 1972 Traduit en anglais par
Danaqyumptewa Edité par Thomas Francis Traduit en
français par Didier Wolfs