
Comme je ne suis pas sinologue, une préface du Yi King écrite de ma main doit être un témoignage de mon expérience personnelle de ce livre grand et singulier.
Elle me fournit également l’occasion bienvenue de rendre un nouvel hommage à la mémoire de mon ami disparu, Richard Wilhelm. Lui-même était profondément conscient de l’importance culturelle de sa traduction du Yi King, qui est sans rivale en Occident. (Lire la suite…)





