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Un chemin qui a du coeur

Jeudi 10 février 2011

 chemin coeur

 

Toulouse n’a pas voulu de moi…

Comme Paris il y a quelques temps.

Il ne faut pas insister,

forcer les choses n’est pas mon chemin choisit.

Alors, je reste serein et je reviens… Moi-même:-)

49 rue du Faubourg Saint Antoine à Chalons en Champagne

03.26.65.78.32 c’est là que je suis….Bien:-)

Maxime Le Forestier, Passer ma route.

Amitiès: Claude Sarfati

Journée mondiale du refus de la misère

Vendredi 15 octobre 2010

Amnesty

Depuis 1987, cette journée crée à l’initiative du mouvement ATD Quart-Monde (Aide à Toute Détresse Quart-Monde), permet au grand public d’entendre la parole des plus démunis et de s’engager avec eux pour combattre la misère.

Le message proclamé tous les 17 octobre et qui est gravé sur la dalle du parvis du Trocadéro est le suivant : « Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les Droits de l’Homme sont violés. S’unir

pour les faire respecter est un devoir sacré »
En 1992, cette journée a été reconnue par les Nations unies.
Elle est célébrée dans le monde entier, au-delà du Mouvement ATD Quart Monde.
Cette année encore, Amnesty International France, ATD Quart-Monde et le Secours Catholique Caritas France s’associent pour faire avancer les droits de tous au travers de différentes initiatives et surtout d’un projet commun autour des COMITES SOLIDAIRES POUR LES DROITS.
Dans toute la France, des évènements sont organisés à l’occasion de cette journée.

A Paris, le 17 octobre 2010 se déroulera sur le Parvis des droits de l’homme, le Trocadéro, de 11h du matin à 20h ; un atelier « oui au logement social ! Monsieur le Maire je vous soutiens » sera proposé place du Trocadéro, à côté de l’exposition Dignité (version mobile), animée par des militants d’AIF.

 

Musique et paroles: Georges Chelon, Crève misère

Images

Bien amicalement: Claude Sarfati

Sans savoir que c’est un adieu (Jean Ferrat)

Dimanche 14 mars 2010

 ferrat 3

Sans que je puisse m’en défaire
Le temps met ses jambes à mon cou
Le temps qui part en marche arrière
Me fait sauter sur ses genoux
Mes parents l’été les
vacances
Mes frères et sœurs faisant les fous
J’ai dans la bouche l’innocence
Des confitures du mois d’août


Nul ne guérit de son enfance

Les napperons et les ombrelles
Qu’on ouvrait à l’heure du thé
Pour rafraichir les demoiselles
Roses dans leurs robes d’été
Et moi le nez dans leurs dentelles
Je respirais à contre-jour
Dans le parfum des mirabelles
L’odeur troublante de l’amour

Nul ne guérit de son enfance

Le vent violent de l’histoire
Allait disperser à vau-l’eau
Notre jeunesse dérisoire
Changer nos rires en sanglots
Amour orange amour amer
L’image d’un père évanouie
Qui disparut avec la guerre

Renaît d’une force inouïe

 

Nul ne guérit de son enfance (Lire la suite…)